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Le salon de la GPA a encore eu lieu à Bruxelles

LA LIBRE Christian Laporte lundi 25 septembre 2017

Action pour la famille déplore l’inaction du monde politique face à la gestation pour autrui commerciale.

Certes, ils n’étaient sans doute qu’une cinquantaine mais ils se sont largement fait voir et entendre face à l’entrée de la Gare centrale à Bruxelles : des sympathisants de l’Action pour la famille s’y sont retrouvés samedi après-midi pour réclamer l’abolition de la gestation pour autrui devant l’hôtel Hilton Grand’Place de Bruxelles. Cet hôtel accueillait déjà pour la troisième fois un salon de promotion de la gestation pour autrui commerciale à l’initiative de la société américaine « Men Having Babies ».

Les manifestants arboraient des pancartes reprenant des slogans autour de leur opposition à toute forme de GPA qui, « par essence asservit les femmes, et fait des enfants des biens faisant l’objet d’un contrat négocié ». Ils ont expliqué qu’ils demandaient tout simplement « l’application de la résolution du Parlement européen (rapport du 17 décembre 2015) contre la GPA en matière de commerce d’êtres humains et le respect des résolutions en matière de GPA. Il faut savoir aussi qu’en décembre dernier en commission des affaires institutionnelles du Sénat, tous les partis politiques se sont prononcés unanimement contre la GPA commerciale. »

« Une inaction inadmissible »

Ils adresseront leurs revendications au gouvernement fédéral, au ministre de tutelle et au bourgmestre de la ville de Bruxelles – qui n’a pas voulu interdire la réunion – alors que les sénateurs PS sont aussi opposés à la gestation pour autrui. Enfin, ils avaient aussi dans leur collimateur l’hôtel Hilton Grand’Place qui, selon eux « offre jusqu’à 40 % de réduction sur ses chambres aux participants du salon. Il est inadmissible qu’une société américaine bénéficie de l’inaction d’hommes politiques et favorise l’achat – pour un montant avoisinant les 100 000 dollars – d’enfants issus d’une gestation pour autrui. »

LA LIBRE

 

SUCCES DE LA MANIF CONTRE LA PROMOTION DE LA GPA PAR LE SALON TENU AU HILTON PAR « MEN HAVING BABIES »

Communiqué de presse des Veilleurs GPA

Ce samedi 23 septembre, une cinquantaine de manifestants ont répondu à l’appel de l’initiative citoyenne pour l’abolition de la GPA à manifester devant l’hôtel Hilton Grand’Place de Bruxelles.

Se tenait en effet pour la troisième fois à l’hôtel Hilton Grand’Place un salon de promotion de la Gestation pour Autrui commerciale à l’initiative de la société américaine « Men Having Babies ».

Les manifestants arboraient des pancartes reprenant des slogans autour de leur opposition à toute forme de GPA qui, par essence asservit les femmes, et fait des enfants des biens faisant l’objet d’un contrat négocié.

Ils demandaient l’application de la résolution du Parlement européen (rapport du 17 décembre 2015) contre la GPA en matière de commerce d’êtres humains et le respect des résolutions en matière de GPA. En décembre 2016, en commission des affaires institutionnelle du Sénat, tous les partis politiques se sont prononcés unanimement contre la GPA commerciale.

Les participants adressaient leurs revendications au Gouvernement fédéral, au Ministre de tutelle, au bourgmestre de la ville de Bruxelles et à l’hôtel Hilton Grand’Place qui offre sur ses chambres jusqu’à 40% de réduction sur ses chambres aux participants au salon. Il est inadmissible qu’une société américaine bénéficie de l’inaction d’hommes politiques et favorise l’achat – pour un montant avoisinant les 100.000 $ – d’enfants issus de Gestation pour Autrui.

Photos sur Twitter libres de droits : http://twitter.com/veilleursgpa

 

MANIF CE SAMEDI 23 A 15H DEVANT LE HILTON FACE A LA GARE CENTRALE

(Bruxelles) pour protester contre la tenue du salon commercial de
promotion de la GPA par l’organisation américaine Men having Babies.

En contradiction avec le vote des socialistes au Sénat contre la GPA
commerciale, le bourgmestre PS de Bruxelles se refuse à interdire ce
salon par voie d’arrêté et laisse le champ libre à la promotion de
pratiques contraires à la dignité des femmes et aux droits fondamentaux
des enfants

INCITEZ VOS AMIS A MANIFESTER CE SAMEDI !

 

Ecrivons au bourgmestre de Bruxelles pour lui demander d’interdire le salon promouvant la GPA commerciale de Men having babies !

L’organisation américaine Men having babies revient au Hilton de Bruxelles pour promouvoir la gestation pour autrui franchement commerciale les 23 et 24 septembre.

Envoyez un mail à Philippe Close, bourgmestre de Bruxelles

[email protected]

pour lui demander d’interdire la tenue de cet événement qui incite à une pratique qui traite la femme comme un objet commercial et favorise le trafic des enfants. Mettez les mails des conseillers communaux en copie.

Ecrivez avec vos propres mots en vous inspirant de l’argumentaire ci-dessous.

L’organisation américaine Men having babies tiendra au HILTON un événement pour promouvoir l’accès à la parentalité via le recours à une mère porteuse aux Etats-Unis ou au Canada. Cette organisation a pour objectif de faciliter la signature de contrats commerciaux de gestation pour autrui (GPA) entre un ou des parents d’intention et les différentes parties impliquées (mères porteuses, cliniques, services juridiques, donneurs de gamètes etc.). Ce type de contrats garantit la remise d’un bébé ‘clé sur porte’ pour un prix qui varie entre 95 000 et 160 000 dollars.

Cet événement a pour but de promouvoir la gestation pour autrui franchement commerciale. Comme on peut le lire sur leur site www.menhavingbabies.org « Notre annuaire comprend la description détaillée (avec vidéos) de plus de 100 fournisseurs de GPA, et nous présentons les évaluations, les analyses et les coûts concernant des douzaines de sociétés et de cliniques qui pratiquent la GPA. »

Par la présente, je me permets de vous demander d’interdire par voie d’arrêté la tenue de cet événement pour les raisons suivantes.

  1. Un contrat commercial de gestation pour autrui viole un principe fondamental du droit, à savoir l’indisponibilité du corps humain

Un contrat commercial de gestation pour autrui oblige la mère porteuse à remettre son enfant aux parents d’intention moyennant une rémunération. Dans un tel cadre,  les organes reproductifs de la mère porteuse sont traités comme des choses qui ont un prix, c’est-à-dire comme des marchandises. Ceci entre en contradiction évidente avec un principe fondamental du droit, à savoir que le corps humain et ses parties sont indisponibles, au sens où ils sont hors commerce et ne peuvent en aucun cas faire l’objet de transactions lucratives.

C’est pourquoi les contrats de GPA sont nuls et dépourvus de toute valeur légale au regard du droit belge.

  1. La gestation pour autrui commerciale ne respecte pas les droits de l’enfant

Selon l’article 7 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE) de 1989 (signée et ratifiée par la Belgique),  « tout enfant a, dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux. » Il faut souligner que, dans la gestation pour autrui, la venue d’un enfant au monde est organisée de telle manière qu’il ne puisse généralement pas connaître sa mère et que – dans tous les cas de figure – il ne soit pas élevé par elle. La pratique de la gestation pour autrui entre ainsi en contradiction avec cet article 7.

  1. La gestation pour autrui commerciale implique la vente d’un enfant

De plus, dans la gestation pour autrui commerciale, la mère porteuse est payée pour remettre son enfant aux parents d’intention, ce qui revient à leur vendre son enfant. Ceci est totalement contraire aux dispositions de la Convention internationale des droits de l’enfant. En effet, dans son article 35, la CIDE demande que les Etats signataires prennent « toutes les mesures appropriées sur les plans national, bilatéral et multilatéral pour empêcher l’enlèvement, la vente ou la traite d’enfants à quelque fin que ce soit et sous quelque forme que ce soit. » (Art. 35)

 

Par ailleurs, de nombreuses associations féministes, tant en Belgique qu’à l’étranger, ont manifesté leur opposition à la légalisation de contrats de gestation pour autrui comme allant à l’encontre de la liberté de la femme. C’est le cas des Femmes Prévoyantes Socialistes en 2016. En outre, la Commission des Affaires Institutionnelles du Sénat s’est prononcée à l’unanimité contre la GPA commerciale, ainsi que l’atteste son Rapport d’information concernant l’examen des possibilités de créer un régime légal de coparentalité du 4 décembre 2015. En Belgique, tous les partis politiques et une très grande majorité de la population sont opposés à la GPA commerciale.

Pour les raisons exposées ci-dessus, il paraît inacceptable que les autorités de la ville de Bruxelles tolèrent sur leur territoire la promotion d’une pratique contraire aux droits des femmes et des enfants. C’est pourquoi il serait opportun que les autorités communales de la ville de Bruxelles interdisent par voie d’arrêté la tenue au Hilton de l’événement organisé par Men having babies.

 

En interdisant cet événement – comme l’article 133 de la Nouvelle loi communale vous y autorise – vous prendriez, Monsieur le Bourgmestre, une décision courageuse. Celle-ci ne manquera pas d’être critiquée par certains. Mais une telle décision serait en plein accord avec les valeurs défendues par votre parti : la liberté des femmes et le respect de leur corps, les droits des enfants et l’opposition à un néo-libéralisme économique effréné pour lequel la recherche de profit va jusqu’à commercialiser des personnes.

 

 

 

Mails des conseillers communaux

[email protected]

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Le débat sur l’avortement refait surface

Pour avoir diffusé à ses étudiants un argumentaire pro-vie, un professeur de philosophie de l’Université catholique de Louvain a été licencié. Cette affaire a déclenché une polémique en Belgique, alors que s’est tenue la Marche pour la vie de Bruxelles.

Lire la suite ici →

 

Et si on supprimait la liberté d’expression ?

Les notes de cours d’un professeur de philosophie de l’UCL, consacrée à l’avortement, posent question quant à la liberté dont jouissent les individus d’exprimer leurs opinions et ce, particulièrement, dans le cadre d’une institution d’enseignement et de recherche telle qu’une université.
Lire la suite (Le Vif) →

 

Stéphane Mercier renvoyé !

L’UCL vient de signifier au professeur invité Stéphane Mercier qu’il est renvoyé, avec indemnité de rupture. L’UCL n’a pas pour le moment donné de raison de ce licenciement sec.

Dans les faits, l’UCL a cessé d’être une Université Catholique. Si cette décision est maintenue, par souci de cohérence le « C » devrait être retiré, car les prises de position de l’UCL induisent la confusion dans les esprits de nombreux catholiques. Rappelons que la conseillère du Recteur pour les questions de genre, la professeure Tania Van Hemelryck a dit dans une interview reprise lors du débat de la RTBF de dimanche : « L’UCL défend le droit à l’avortement ». Or, il n’y a pas de droit à l’avortement dans la législation belge, mais une dépénalisation dans certaines circonstances.

La miséricorde et la compassion, oui mille fois oui, mais l’avortement reste un acte grave puisqu’il consiste à mettre fin à la vie d’un enfant à naître. Action pour la famille-Actie voor het gezin demande que la loi actuelle soit appliquée strictement, qu’elle ne soit pas élargie et que tout soit fait pour accompagner humainement et dans le respect de la vie les femmes confrontées à une grossesse non-désirée.

Action pour la famille-Actie voor het gezin demande que Stéphane Mercier soit rétabli dans ses fonctions en conformité avec la liberté académique et la liberté d’expression.

 

Propos anti-avortement à l’UCL: la liberté académique menacée ?

Voir sur Le Soir

 

Stéphane Mercier à la «Marche pour la vie»: «Je suis ici comme croyant»

Stéphane Mercier

Stéphane Mercier à la Marche pour la vie

Le Soir

 

3000 personnes à la Marche pour la vie ce dimanche

3000 personnes à la Marche pour la vie ce dimanche

https://www.facebook.com/March4LifeBrussels

 

March for life 2017

« Protéger les plus fragiles pour une société plus humaine ». Cette année c’est pourquoi nous marcherons. Parce que nous voulons que chaque vie humaine soit respectée. Parce que nous voyons trop de souffrance autour de nous et que la législation actuelle et les projets en cours n’apportent pas la solution à cette souffrance.
Nous nous rassemblerons le 26 mars à Bruxelles pour rappeler à quel point chaque vie mérite d’être respectée et défendue. Nous comptons sur vous !
Invitez largement !

www.marchforlife.be

 

Europe’s morality crisis: Euthanizing the mentally ill

Once prohibited — indeed, unthinkable — the euthanasia of people with mental illnesses or cognitive disorders, including dementia, is now a common occurrence in Belgium and the Netherlands.

Washingtonpost

 

Men Having Babies Behaving Badly

Heard at the MHB fair HILTON 25 september
– ‘crazy people outside’ quote Anthony Brown (chairman MHB): on the
protestors outside the Hilton – yes, he apologized for this remark
shortly after, nevertheless he said it.
– ‘We don’t care if she already had child or not’ quote Anthony Brown
(MHB): on the surrogate.
– ‘We (US) have more children to adopt because we put a lot of people in
jail, quote Ron Poole-Dayan (executive director MHB) during the
presentation of ‘A New Way’ you gave instead of their absent spoke person.
– Risk when trying to adopt: ‘it happens frequently that birthmothers
decide to keep YOUR baby’, quote Ron Poole-Dayan (MHB).
– ‘I can do anything on a birth certificate’ quote Molly O’Brian (Law
Office) pitching her services.
– ‘Who would want to abort the baby if it has a defect?’, quote Dr.
Brandon J. Bankowski (fertility doctor).
– ‘A surrogate can be enforced to follow instructions, if not payments
will be ceased’ quote Steve Snyder (lawyer)
– ‘In adoption 30% of the birthmothers keep their child versus only in
0,5 % of surrogacy cases there are problems’ quote Steve Snyder (lawyer).
– ‘Honestly, we take what we can get as surrogates’, quote surrogacy
agency, dismissing previous claims at the conference that surrogates go
through a high standard selection process before presented to indented
parents.

Donorkinderen