• 3000 Marcheurs pour la Vie

    DE NOMBREUX ECHOS DANS LA PRESSE

    Dans le journal Dimanche 3.000 personnes défilent à Bruxelles pour rouvrir le débat sur l’avortement
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    Dans la Libre Une Marche pour un vrai dialogue
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    Dans le Soir Mgr Léonard défile contre l’avortement Lire ici →

    Dans la DH La manifestation se tenait à l’initiative d’un collectif d’étudiants opposé à l’avortement. Une contre manifestation contre ces anti-IVG se tenait au même moment [quelques centaines de personnes] Lire ici →

    Dans le Vif
    La police bruxelloise estime le nombre de participants à la “Marche pour la Vie” de dimanche après-midi à 3.000 personnes environ. Les discours de clôture résonnaient Place Poelaert aux environs de 17h. La manifestation se tenait à l’initiative d’un collectif d’étudiants opposé à l’avortement. Lire ici →

    Dans Vers l’Avenir Une manifestation a rassemblé hier 3000 personnes opposées à l’avortement. Lire ici →

    Dans Sud Presse Mgr Léonard défile avec les anti-avortement : “aucune loi n’est éternelle” Lire ici →

    Marche pour la Vie

    marchforlife

    La seconde marche pour la vie aura lieu à Bruxelles le dimanche 27 mars. Rassemblement à partir de 13h au Mont des arts (à proximité de la place royale). Départ de la marche à 15h.
    Plus d’info : www.marchforlife.be

    COMMUNIQUE DE PRESSE D’ACTION POUR LA FAMILLE

    Plus de vingt ans après la dépénalisation de l’avortement en Belgique, le nombre d’avortements continue à augmenter : 19.421 en 2009, auxquels il faut ajouter environ 3000 avortements de femmes belges à l’étranger. En outre, la proportion de très jeunes femmes demandant une interruption volontaire de grossesse (IVG) est en progression constante.

    De plus en plus de femmes témoignent des difficultés personnelles liées à la décision d’interrompre une grossesse non désirée, des diverses pressions qui ont souvent conduit à un choix que beaucoup regrettent ensuite et des séquelles psychologiques possibles qui peuvent persister pendant bien des années. Mais ce sujet reste tabou : il fait l’objet d’une véritable dénégation du politique pour des raisons idéologiques.

    Afin de sensibiliser la société et le monde politique sur cette problématique et plus généralement sur le respect de la vie humaine,  Action pour la famille asbl soutient la Marche pour la vie organisée par un collectif d’étudiants ce dimanche 27 mars à Bruxelles.

    Dans le but – partagé par tout le monde – de diminuer le nombre d’avortements Action pour la famille propose quatre mesures :

    1. Attirer l’attention des jeunes sur la gravité de l’avortement. A cet égard la décision prise par la Communauté française de diffuser dans les écoles la brochure « Droit à l’avortement en Belgique » rédigé par le Centre d’Action Laïque (CAL) constitue un signal désastreux. Outre le fait qu’il n’existe pas de « droit » à l’avortement mais une dépénalisation dans des conditions précises, la brochure passe complètement sous silence les séquelles psychologiques possibles d’une IVG pour la femme et son entourage. Plutôt que de dispenser aux élèves et aux enseignants une information prétendument « neutre » il convient de leur donner une information objective reflétant tous les aspects et conséquences d’une IVG.

    2. Donner des cours d’éducation affective et sexuelle qui encouragent les jeunes à un comportement responsable et respectueux de l’autre plutôt que de se limiter aux méthodes contraceptives. Utilisons un langage généreux mettant l’accent sur l’amour vrai et le don de soi auxquels les jeunes sont particulièrement réceptifs ! Il importe également d’avertir les jeunes sur les conséquences psychologiques de relations sexuelles précoces.

    3. Garantir davantage les droits et la protection des femmes enceintes à l’égard de leur employeur et assurer leur retour au travail dans de bonnes conditions. Il faut également continuer à favoriser une meilleure harmonisation de la vie familiale avec la vie professionnelle. En ce sens, Action pour la famille est favorable au salaire parental.

    4. Respecter strictement les dispositions prévues par la loi de 1990. Pour rappel, la femme qui souhaite interrompre sa grossesse a le droit d’être clairement et complètement informée sur les « droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles, aux mères célibataires ou non, et à leurs enfants, ainsi que sur les possibilités offertes par l’adoption de l’enfant à naître. » La femme a également le droit d’être informée sur les aides psychologiques disponibles ainsi que sur les « risques médicaux actuels et futurs qu’elle encourt ». Conformément aux prescriptions de la loi, l’avortement doit être strictement limité aux seuls cas où son état place la femme enceinte dans une « situation de détresse » avérée. En outre, il est très important que la femme enceinte bénéficie effectivement du délai légal de 6 jours entre le moment où elle communique sa décision par écrit et celui de l’interruption de grossesse.

    LA MARCHE POUR LA VIE DANS LA PRESSE avec un lien vers les articles de presse

    24 mars 2011
    Avortement : manif et contre-manif ce dimanche. Le Soir

    22 mars 2011
    Marcher pour la vie.
    L’avortement, considéré comme un ultime recours, est devenu un droit banalisé. Illustration par le circulaire envoyée à toutes les écoles en guise d’outil didactique aux élèves du secondaire. Opinion signée par
    Dr Cécile Deneyer, Monique Roisin, Eléonore Delwaide, Monique de Thysebaert, Anne Schaub, Michel Ghins, Charles Delhez, Bénédicte Gillis, Eric de Beukelaer, Carine Brochier, Laetitia Pouliquen, Xavier Muller, et les moins de 30 ans : Michel de Keukelaere, Coralie Schaub, Domitille Trufin, Amandine Stas, Aude Gosset, Amandine Balland, Dominique Héron. La libre

    22 mars 2011
    Manifestation anti-IVG, dimanche. Le Soir

    La pression sociale sur le droit à connaître ses origines est forte

    Pour Denis Berthiau, du centre éthique de l’hôpital Cochin à Paris, la justice aime la «preuve du lien biologique». Spécialiste du droit de la santé, Denis Berthiau est maître de conférence en droit à l’université Paris-Descartes et chargé de mission au centre d’éthique clinique de l’hôpital Cochin.
    La justice vient de confier la garde d’un enfant né sous X à ses grands-parents biologiques, contre l’avis de la mère. Cette décision remet-elle en cause l’accouchement sous X ?

    Non, pas du point de vue du droit. Cette décision de la cour d’appel d’Angers est uniquement motivée par l’intérêt supérieur de l’enfant. A aucun moment elle ne remet en cause la validité de l’accouchement sous X. Mais factuellement, cette décision le contourne. Et ce contournement intervient dans un contexte de questionnement sur l’accouchement sous X. Donc cette décision est une pierre de plus dans l’édifice qui se construit depuis quelques années contre l’accouchement sous X.

    Propos recueillis par Marie-Joëlle Gros pour Libération

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    Le Conseil constitutionnel français se prononcera sur le mariage homosexuel le 28 janvier

    La question du mariage homosexuel, interdit en France, a été examinée mardi 18 janvier par le Conseil constitutionnel lors d’une audience publique. Il devra dire si cette interdiction est contraire ou non aux libertés individuelles. La Croix.
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    Pour une société viable, il faut une famille viable


    Conférence de Jonas Himmelstrand au Forum Européen des Femmes

    « Il y a une dizaine d’années, dans mon travail de consultant j’ai été interpellé par le nombre croissant de cas d’épuisement au travail que je rencontrais. La Suède battait alors le record européen des congés de maladie, et elle reste parmi les premiers pays dans ce domaine. Dans les écoles où je travaillais, les professeurs se demandaient pourquoi la santé psychologique de  leurs élèves se détériorait si fort depuis vingt ans. Ce sont ces questions – et quelques autres – qui m’ont amené à étudier nos fameuses politiques ». C’est ainsi que Jonas Himmelstrand a introduit, le 3 novembre, la conférence qu’il a prononcée en anglais pour le public du Forum Européen des Femmes, sous le titre « Lessons learned from Swedish Family Policies ».

    (…)

    Entre 1986 et 2002 la santé mentale des jeunes de 15 ans a décliné plus vite en Suède que dans 10 autres pays d’Europe, dont les autres pays nordiques, la Suisse et la Belgique, et le déclin continue : pour le moins étonnant dans un pays aussi riche que la Suède. Le taux de congés de maladie chez les femmes est l’un des plus élevés d’Europe, et c’est dans le personnel des crèches qu’il monte le plus ; beaucoup de femmes prennent leur pension à partir de 55 ans. Le marché de l’emploi montre un degré élevé de ségrégation : une grande majorité de femmes occupe un emploi peu payé dans le secteur public, la plupart du temps dans les crèches, l’enseignement ou les soins hospitaliers. Quant aux résultats scolaires, ils baissent de façon spectaculaire. Il y a 25 ans, les petits suédois se trouvaient parmi les meilleurs au monde pour la lecture, l’écriture et les mathématiques ; aujourd’hui ils se situent dans la moyenne, et pour les mathématiques, au-dessous de celle-ci. Et les écoles rencontrent plus de problèmes de discipline que dans les autres pays de l’OCDE. Enfin les parents,  convaincus que la crèche et l’école sont mieux préparées pour éduquer, sont en train de perdre leur capacité à jouer ce rôle.

    Lire sur le Forum Européen des Femmes

    Une politique familiale menacée


    Par MICHEL GODET professeur au Cnam

    Les menaces sur la politique familiale, fusent de toute part. Alfred Sauvy (un homme classé à gauche) n’est plus là pour prendre son vieux fusil et chasser ces démons qui voudraient dissoudre la politique familiale dans la politique sociale.

    La dépense pour les enfants est un investissement en capital humain dont la qualité conditionne la capacité de solidarité intergénérationnelle des générations futures. Les familles qui assument correctement l’éducation de leur progéniture font faire d’énormes économies à la société. Quand la famille est défaillante et que la société doit s’y substituer, elle doit, chaque année, verser 15 000 euros pour un séjour dans une famille d’accueil, 30 000 euros pour une structure spécialisée et 180 000 euros pour les jeunes prédélinquants que l’on met dans les structures spécialisées. C’est dire que le coût de la «non-famille» est exorbitant ! Clarifions le débat. La politique familiale comprend trois volets distincts qu’il ne faut pas confondre : universel pour éviter les effets pervers du tout ciblage (avec les allocations familiales), horizontal pour éviter la paupérisation des familles avec enfants (avec le quotient familial) et vertical sous conditions de ressources pour corriger les inégalités sociales entre familles (avec l’allocation de parent isolé ou de rentrée scolaire).

    Lire : Libération 22 décembre

    Adopté par des homosexuels, il ne peut porter leurs noms

    La Cour constitutionnelle a jugé cette différence de traitement inconstitutionnelle dans un arrêt prononcé jeudi en réponse à une question préjudicielle.

    Source : La Libre

    La Belgique et sept autres pays européens veulent en finir avec les mères porteuses indiennes

    Huit pays de l’UE, dont la Belgique, ont demandé aux cliniques indiennes de ne plus accepter les clients européens en quête d’une mère porteuse, rapporte The Times of India. Les consulats de Belgique, de France, d’Allemagne, d’Italie, des Pays-Bas, de Pologne, d’Espagne et de République tchèque ont écrit à une dizaine de cliniques de Bombay la semaine dernière pour leur demander de réorienter leurs citoyens en quête de mère porteuse vers leur consulat avant d’entamer toute procédure. Cette décision a surpris la communauté médicale indienne et les cliniques pratiquant la fécondation in vitro, et ce, malgré les réticences croissantes de la communauté internationale à l’encontre de la commercialisation des mères porteuses.

    Source : Le Monde

    Pour une politique familiale efficace.

    La Libre. Les politiques familiales ont un impact déterminant sur notre bien-être individuel et sociétal. Et sur trois préoccupations actuelles majeures : la violence, l’emploi et l’écologie. Une opinion de Michel Ghins, Président d’Action pour la famille.

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    Elections : les Candidats Pro Family

    Elections 2010

    Voix de préférence des candidats qui ont répondu OUI à nos cinq questions (voir plus bas la liste des questions) :

    Sénat

    MR : Dominique Tilmans 36930, ELUE

    Jean-Pierre Malmendier 21235

    Bernard de Gerlache 15017

    PP : Nadine Casier 4176

    Michel Mary* 2395

    Chambre

    Bruxelles-Halle-Vilvorde

    CdH : Fatima Moussaoui  3963

    André du Bus 3892

    Clotilde Nyssens* 3654

    Danielle Caron 2785

    Mohamed El Arnouki 2607

    Eléonore de Bergeyck 2236

    Souad Razzouk* 2160

    Damien De Keyser* 1928

    MR : François-Xavier de Donnéa 15882, ELU

    Alain Destexhe 15092

    Olivier de Clippele 7278

    Véronique Caprasse 5344

    Marc-Antoine Mathijsen 2852

    Anne-Charlotte d’Ursel 6220

    Yvan de Beauffort* 3594

    Nathalie Gobbe* 2403

    PP : Bertrand Waucquez 1059

    BELG.UNIE : Marie Courtoy 578

    Pierre-Alexandre de Maere d’Aertrycke 423

    Jean-Marie Bourgeois 269

    Charles-Louis de Merode 239

    Auriane de Halloy de Waulsort 219

    Denise Feuillat 130

    Michel Gutter 81

    Nivelles

    MR : Sybille de Coster-Bauchau 5474

    PP : Laurent Louis 1345, ELU

    BELG.UNIE : Dominique Bastin 439

    Hainaut

    CdH : Christian Brotcorne 8665, ELU

    Mohamed Fekrioui* 2863

    Damien Winance* 1295

    MR : Caroline Taquin 5806

    Philippe Seghin 3738

    Namur

    MR : Bernard Ducoffre 6147

    BELG.UNIE : Marie-Claude de Witte-Grimaldi 508

    Michel Stas 293

    Elisabeth Horé 245

    Liège

    PP : Bernard de Terwangne 709

    BELG.UNIE :

    Monique Crismer-Doyen 347

    Dominique Verpoorten 174

    Luxembourg

    BELG.UNIE : Jo Conter 143

    Vincent Delaunois 116


    Dans la presse

    Le Soir 9 juin 2010

    Le Soir 11 juin 2010


    Réponses de certains candidats aux 5 questions :

    Réponse de Didier Reynders

    Réponses du CdH

    Réponses d’Ecolo

    1. Le nombre des divorces et des séparations est en constante augmentation, ce qui entraîne souvent des conséquences dommageables pour les enfants et augmente les risques de paupérisation des familles. Tout en respectant la liberté des parents de se séparer si nécessaire, soutiendriez-vous des initiatives législatives favorisant l’engagement dans la durée entre un homme et une femme et la revalorisation du mariage ?

    2. Le travail éducatif des parents à domicile est socialement peu valorisé alors qu’il est économiquement rentable, surtout à terme, et qu’il est d’une importance vitale pour le bien-être des enfants. Etes-vous en faveur d’une mise en valeur du rôle de parent sous la forme d’un salaire et de droits à la pension pour le parent qui se consacrerait pendant plusieurs années à l’éducation de ses enfants ?

    3. Le recours à une mère porteuse comporte des dérives marchandes graves et des risques psychologiques sérieux et aussi bien pour l’enfant que pour la femme qui le met au monde. Voteriez-vous une loi interdisant la gestation pour autrui ?

    4. Les familles sont un lieu privilégié de la solidarité avec leurs membres plus faibles. Défendez-vous une aide accrue des pouvoirs publics en faveur des familles qui prennent soin chez elles de personnes âgées et moins valides ?

    5. Le nombre d’avortements ne cesse de croître et concerne des femmes de plus en plus jeunes. Tout en étant en faveur d’une meilleure éducation des jeunes et d’un meilleur accompagnement des femmes qui doivent faire face à une grossesse non désirée, vous opposez-vous à tout élargissement de la loi de 1990 dépénalisant partiellement l’interruption de grossesse ?

    Avertissement : le contenu des articles publiés ici n’engage que leurs auteurs et ne reflète pas nécessairement le point de vue d’Action pour la famille.

    Libération 25 mai. Les Gender studies à Sciences-Po Paris

    Le quotidien Libération rapporte que les études sur le Genre (gender studies), nées depuis bientôt 40 ans aux Etats-Unis, font leur entrée en France avec l’ouverture d’une Chaire leur étant spécialement dédiée à Sciences-Po Paris. Affichant la lutte contre les discriminations sexuelles, les Gender studies promeuvent le concept de “sexe social” par opposition au sexe biologique. Les premiers cours de ce projet intitulé Presage (Programme de recherche et d’enseignement des savoirs sur le Genre) commencent aujourd’hui et “seront obligatoires dès 2011“. Aucun élève ne pourra ainsi sortir de l’Institut d’études politiques de Paris sans avoir entendu un enseignement sur le Genre.

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    France. AMP: Lever l’anonymat des donneurs ?

    Le quotidien La Croix publie le point de vue de quatre membres des Semaines sociales de France, Benoît Bonnichon, Blandine de Dinechin, Mathieu Monconduit et Jean-Pierre Rosa (respectivement secrétaire général, membre du conseil d’administration et conseillère conjugale, membre du  conseil d’administration et médecin, et délégué général) concernant la levée de l’anonymat des donneurs lors de procédures d’assistance médicale à la procréation (AMP). Ils demandent, pour les enfants issus d’un don de gamète, “une loi bioéthique ambitieuse qui remette l’humain au centre des préoccupations“. Ils rappellent qu’il n’existe aucune étude sérieuse “sur les enfants du don ni sur leurs familles, bien que le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) en ait souligné, en 1984, la nécessité“. La Croix (Benoît Bonnichon, Blandine de Dinechin, Mathieu Monconduit, Jean-Pierre Rosa)

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