• Une huitième « Marche pour la vie » pour interpeller les candidats

    France
    Dimanche 22 janvier, plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Paris contre l’avortement et pour la protection des plus vulnérables. Le collectif « 30 ans, ça suffit » espère convaincre les candidats à la présidentielle de venir en aide aux mères en détresse par une aide financière et morale.
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    La Hongrie défie les critiques de sa nouvelle législation sur la famille

    Par Susan Yoshihara, Ph.D.

    New York, 27 janvier (C-FAM) La Hongrie a promulgué une loi protégeant la famille traditionnelle, ce faisant elle a défié les critiques de sa nouvelle constitution, qui réprouvaient le fait que celle-ci mettrait un frein à l’avortement et l’homosexualité.

    La nouvelle législation dispose que la famille, fondée sur le mariage entre un homme et une femme, qui a pour objet d’élever des enfants, est une « communauté autonome… établie avant l’émergence du droit et de l’Etat » et que l’Etat se doit de la respecter pour une question de survie nationale. Elle dispose « La vie embryonnaire et fœtale a droit à protection et respect à partir de la conception » et que l’Etat devrait promouvoir l’éducation des enfants dans « le milieu domestique ». Elle oblige les média à respecter le mariage et l’éducation des parents, et assigne aux parents plutôt qu’à l’Etat la responsabilité première de protéger les droits de l’enfant. La loi énumère les responsabilités des mineurs, qui incluent le respect et le soin de leurs parents âgés.

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    Obama inclut les droits LGBT dans la politique étrangère des Etats-Unis

    Par Wendy Wright

    GENEVE, 16 décembre (C-FAM) Toutes les agences fédérales collaborant avec les corps de la diplomatie américaine et l’assistance étrangère devront désormais faire la promotion des droits des personnes lesbiennes, gay, bisexuelles et transgenre (LGBT). Cette nouvelle priorité entre en collision avec la liberté de religion.
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    ONU: Un officiel déclare que l’avortement est un droit de l’Homme, et le Secrétaire Général appuie le rapport

    Par Douglas Sylva, Ph.D.

    NEW YORK, 23 Septembre (C-FAM) Alors que l’attention du monde pourrait se porter sur l’Assemblée Générale de l’ONU, qui débat du statut étatique de la Palestine, la méthode des officiels des Nations Unies qui militent pour la légalisation de l’avortement passe largement inaperçue. Durant les mois d’été, lorsque l’attention de la presse sur les Nations Unies est d’ordinaire à son niveau le plus faible, le Secrétariat Général des Nations Unies a publié un rapport du Comité des Droits de l’Homme qui affirme que toutes les nations devraient accepter que les femmes et les filles aient un droit d’accès à l’avortement pour que celles-ci puissent jouir de leurs droits de l’homme.
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    La famille nucléaire, cet archaïsme

    Article d’Alain Blum dans le Monde des livres du 16 Septembre 2011

    Emmanuel Todd retrace l’histoire de la famille à travers les millénaires. Une étude stimulante mais qui prête à discussion. Multipliant les décentrements et les surprises, L’Origine des systèmes familiaux est un formidable parcours dans le monde étrange et riche des organisations familiales en Eurasie, cherchant à identifier les transformations qui ont conduit à la mosaïque des structures actuelles. L’hypothèse d’Emmanuel Todd est que notre famille nucléaire (un couple et ses deux enfants) n’est pas l’aboutissement d’un long processus de dégradation de la famille complexe ou de la famille souche et patriarcale, comme le supposait au XIXe siècle l’un des fondateurs de la sociologie de la famille, Frédéric Le Play.

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    La fête des familles

    LaFeteDesFamilles

    La recherche scientifique réaffirme la conception traditionnelle de la famille

    By Lauren Funk
    NEW YORK 16 Juin (C-FAM). De nouveaux travaux de recherche réaffirment que le genre a pour origine la différence biologique entre homme et femme, ce qui confirme la conception traditionnelle du genre acceptée par la communauté internationale.

    Les représentants des Etats à l’ONU ont reçu des exemplaires de ces recherches, à un moment où les débats sur « l’identité de genre » font rage : les Etats membres se sont engagés cette semaine à voter sur cette question contentieuse au Conseil des Droits de l’Homme, et ils se préparent au conflit sur la question de l’orientation sexuelle et l’identité de genre cet automne, à l’Assemblée Générale de l’ONU.

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    Proposition de loi sur la “maternité de substitution”


    Procréation médicalement assistée PMA


    Le 4 mai 2011, une proposition de loi a été déposée ( Doc 53 1429/001 Mme Nahima Lanjri et consorts) devant la Chambre des représentants afin de rendre pénalement répréhensible la commercialisation de la maternité de substitution. Les auteurs constatent que de plus en plus d’enfant nés d’une mère porteuse deviennent l’objet d’intérêts commerciaux. Les auteurs souhaitent réaffirmer le principe que l’enfant n’est pas une marchandise et souhaitent dès lors voir interdire toute transaction commerciale et toute médiation préalable à la naissance. Cette proposition prévoit notamment d’interdire qu’une femme  se propose publiquement comme mère porteuse, punit toute incitation à céder son enfant et frappe de nullité les conventions passées préalablement à la naissance. Néanmoins, cette proposition ne souhaite pas interdire les conventions de maternité de substitution non commerciales lorsqu’elles sont passées après la naissance de l’enfant, la mère porteuse ayant jusqu’à ce moment le droit de garder l’enfant.

    Source: IEB / Moniteur belge

    Dites à la Commission européenne : non à la reconnaissance forcée du mariage homosexuel au niveau européen !

    La Commission européenne cherche à établir une «reconnaissance automatique mutuelle» des documents publics dans tous les Etats membres. Parmi eux se trouvent les documents de mariage et d’adoption.

    Date limite 30 avril.

    –> Les informations pratiques se trouvent sur le site de l’European Dignity Watch

    3000 Marcheurs pour la Vie

    DE NOMBREUX ECHOS DANS LA PRESSE

    Dans le journal Dimanche 3.000 personnes défilent à Bruxelles pour rouvrir le débat sur l’avortement
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    Dans la Libre Une Marche pour un vrai dialogue
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    Dans le Soir Mgr Léonard défile contre l’avortement Lire ici →

    Dans la DH La manifestation se tenait à l’initiative d’un collectif d’étudiants opposé à l’avortement. Une contre manifestation contre ces anti-IVG se tenait au même moment [quelques centaines de personnes] Lire ici →

    Dans le Vif
    La police bruxelloise estime le nombre de participants à la “Marche pour la Vie” de dimanche après-midi à 3.000 personnes environ. Les discours de clôture résonnaient Place Poelaert aux environs de 17h. La manifestation se tenait à l’initiative d’un collectif d’étudiants opposé à l’avortement. Lire ici →

    Dans Vers l’Avenir Une manifestation a rassemblé hier 3000 personnes opposées à l’avortement. Lire ici →

    Dans Sud Presse Mgr Léonard défile avec les anti-avortement : “aucune loi n’est éternelle” Lire ici →

    Marche pour la Vie

    marchforlife

    La seconde marche pour la vie aura lieu à Bruxelles le dimanche 27 mars. Rassemblement à partir de 13h au Mont des arts (à proximité de la place royale). Départ de la marche à 15h.
    Plus d’info : www.marchforlife.be

    COMMUNIQUE DE PRESSE D’ACTION POUR LA FAMILLE

    Plus de vingt ans après la dépénalisation de l’avortement en Belgique, le nombre d’avortements continue à augmenter : 19.421 en 2009, auxquels il faut ajouter environ 3000 avortements de femmes belges à l’étranger. En outre, la proportion de très jeunes femmes demandant une interruption volontaire de grossesse (IVG) est en progression constante.

    De plus en plus de femmes témoignent des difficultés personnelles liées à la décision d’interrompre une grossesse non désirée, des diverses pressions qui ont souvent conduit à un choix que beaucoup regrettent ensuite et des séquelles psychologiques possibles qui peuvent persister pendant bien des années. Mais ce sujet reste tabou : il fait l’objet d’une véritable dénégation du politique pour des raisons idéologiques.

    Afin de sensibiliser la société et le monde politique sur cette problématique et plus généralement sur le respect de la vie humaine,  Action pour la famille asbl soutient la Marche pour la vie organisée par un collectif d’étudiants ce dimanche 27 mars à Bruxelles.

    Dans le but – partagé par tout le monde – de diminuer le nombre d’avortements Action pour la famille propose quatre mesures :

    1. Attirer l’attention des jeunes sur la gravité de l’avortement. A cet égard la décision prise par la Communauté française de diffuser dans les écoles la brochure « Droit à l’avortement en Belgique » rédigé par le Centre d’Action Laïque (CAL) constitue un signal désastreux. Outre le fait qu’il n’existe pas de « droit » à l’avortement mais une dépénalisation dans des conditions précises, la brochure passe complètement sous silence les séquelles psychologiques possibles d’une IVG pour la femme et son entourage. Plutôt que de dispenser aux élèves et aux enseignants une information prétendument « neutre » il convient de leur donner une information objective reflétant tous les aspects et conséquences d’une IVG.

    2. Donner des cours d’éducation affective et sexuelle qui encouragent les jeunes à un comportement responsable et respectueux de l’autre plutôt que de se limiter aux méthodes contraceptives. Utilisons un langage généreux mettant l’accent sur l’amour vrai et le don de soi auxquels les jeunes sont particulièrement réceptifs ! Il importe également d’avertir les jeunes sur les conséquences psychologiques de relations sexuelles précoces.

    3. Garantir davantage les droits et la protection des femmes enceintes à l’égard de leur employeur et assurer leur retour au travail dans de bonnes conditions. Il faut également continuer à favoriser une meilleure harmonisation de la vie familiale avec la vie professionnelle. En ce sens, Action pour la famille est favorable au salaire parental.

    4. Respecter strictement les dispositions prévues par la loi de 1990. Pour rappel, la femme qui souhaite interrompre sa grossesse a le droit d’être clairement et complètement informée sur les « droits, aides et avantages garantis par la loi aux familles, aux mères célibataires ou non, et à leurs enfants, ainsi que sur les possibilités offertes par l’adoption de l’enfant à naître. » La femme a également le droit d’être informée sur les aides psychologiques disponibles ainsi que sur les « risques médicaux actuels et futurs qu’elle encourt ». Conformément aux prescriptions de la loi, l’avortement doit être strictement limité aux seuls cas où son état place la femme enceinte dans une « situation de détresse » avérée. En outre, il est très important que la femme enceinte bénéficie effectivement du délai légal de 6 jours entre le moment où elle communique sa décision par écrit et celui de l’interruption de grossesse.

    LA MARCHE POUR LA VIE DANS LA PRESSE avec un lien vers les articles de presse

    24 mars 2011
    Avortement : manif et contre-manif ce dimanche. Le Soir

    22 mars 2011
    Marcher pour la vie.
    L’avortement, considéré comme un ultime recours, est devenu un droit banalisé. Illustration par le circulaire envoyée à toutes les écoles en guise d’outil didactique aux élèves du secondaire. Opinion signée par
    Dr Cécile Deneyer, Monique Roisin, Eléonore Delwaide, Monique de Thysebaert, Anne Schaub, Michel Ghins, Charles Delhez, Bénédicte Gillis, Eric de Beukelaer, Carine Brochier, Laetitia Pouliquen, Xavier Muller, et les moins de 30 ans : Michel de Keukelaere, Coralie Schaub, Domitille Trufin, Amandine Stas, Aude Gosset, Amandine Balland, Dominique Héron. La libre

    22 mars 2011
    Manifestation anti-IVG, dimanche. Le Soir

    La pression sociale sur le droit à connaître ses origines est forte

    Pour Denis Berthiau, du centre éthique de l’hôpital Cochin à Paris, la justice aime la «preuve du lien biologique». Spécialiste du droit de la santé, Denis Berthiau est maître de conférence en droit à l’université Paris-Descartes et chargé de mission au centre d’éthique clinique de l’hôpital Cochin.
    La justice vient de confier la garde d’un enfant né sous X à ses grands-parents biologiques, contre l’avis de la mère. Cette décision remet-elle en cause l’accouchement sous X ?

    Non, pas du point de vue du droit. Cette décision de la cour d’appel d’Angers est uniquement motivée par l’intérêt supérieur de l’enfant. A aucun moment elle ne remet en cause la validité de l’accouchement sous X. Mais factuellement, cette décision le contourne. Et ce contournement intervient dans un contexte de questionnement sur l’accouchement sous X. Donc cette décision est une pierre de plus dans l’édifice qui se construit depuis quelques années contre l’accouchement sous X.

    Propos recueillis par Marie-Joëlle Gros pour Libération

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