René Frydman, père du premier-bébé éprouvette français s’oppose à la légalisation des mères porteuses
● Paris, le 22 avril.
Dans une interview accordée au Devoir, le Dr René Frydman s’oppose, à toute reconnaissance des mères porteuses. Il est convaincu qu’ « on ne peut pas légaliser ce recours sans légaliser en même temps une certaine exploitation de la femme. Quand bien même la grossesse ne serait pas rémunérée, et quoi qu’en pensent certains idéalistes, être mère porteuse reste le symbole même de l’aliénation ».
En légalisant cette « forme d’esclavage », y compris pour quelques femmes « prétendument volontaires », « on ouvre la porte à la reconnaissance de ces couples qui vont en Inde ou dans d’autres pays, là où l’exploitation est sans vergogne ». « Il y a toujours eu des aliénés volontaires », « ce n’est pas une raison pour légaliser l’esclavage », ajoute-t-il.
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